Quant aux déclarations de l'appelant, elles ont été équivoques, alors que celui-ci, tout en contestant les faits, a reconnu qu'il était "impulsif". Plus généralement, il a admis qu'ils avaient eu une relation sexuelle cette nuit-là, ce qui se recoupe avec les déclarations de la plaignante. Il n'a pas manqué toutefois de tenir des propos contradictoires avec le reste de ses déclarations à la procédure, en maintenant qu'il n'avait jamais "frappé une femme", ce qui tend à affaiblir considérablement la valeur probante de ses explications.