Dès lors, au vu de ces éléments et du contexte de violences conjugales existant entre les conjoints et retenu supra (cf. consid. 3.4.1. ss), les arguments soulevés par le conseil de l'appelant, lequel invoque en appel que son client avait déclaré ne plus se souvenir des événements et que le certificat médical ne définissait pas les circonstances entourant les causes de la blessure, tombent à faux. Partant, le coup porté à la plaignante est constitutif de lésions corporelles simples, alors que l'appelant devait avoir conscience du caractère illicite de ses agissements, à tout le moins par dol éventuel, vu les circonstances de sa relation avec la plaignante.