Elle a ainsi confirmé la teneur de sa plainte devant le MP, décrivant l'état d'angoisse dans lequel elle se trouvait à la suite des épisodes de violences survenus en octobre 2017 et suite auxquels elle avait dû se rendre dans un foyer pour femmes battues, ainsi que chez sa belle-mère. À la suivre, elle avait ensuite passé une semaine cloîtrée dans son appartement, prostrée derrière la porte pour s'opposer à l'appelant s'il décidait de revenir, ce qui confirme qu'elle était loin de l'idée que celui-ci réintègre son logement dans les semaines qui suivraient.