S'agissant d'avoir entre le 9 et le 18 octobre 2017 obligé la plaignante à rester face à l'appelant pendant de longs prêches religieux sans l'interrompre en la menaçant avec des couteaux, il est tout d'abord observé que dans le contexte des activités dites "chamaniques" de l'appelant, qui se décrivait comme un "marabout", celui-ci a expliqué à de nombreuses reprises qu'il effectuait des veilles spirituelles durant lesquelles il ne dormait pas, ce qui "pouvait durer des mois". Celui-ci a par ailleurs indiqué qu'en tant que "chaman", il se devait de porter des couteaux aux chevilles pour sa protection, ce que la police avait aussi pu constater lors d'une arrestation.