La période litigieuse s'est déroulée de surcroît de mars à octobre 2017, soit l'année et les mois durant lesquels les violences ont atteint leur paroxysme, autre indice à charge, tandis que le fait pour la plaignante de ne pas être en mesure de définir a posteriori une date précise pour chacun des épisodes qui se produisaient à réitérées reprises est propre à ce type de contexte de violences conjugales. La Cour tient ainsi pour établis les faits tels que présentés par la plaignante et qui résultent de l'acte d'accusation, à tout le moins à une reprise s'agissant de l'épisode susmentionné en lien avec la tenue vestimentaire de la plaignante.