Par ailleurs, les déclarations des parties sur les faits reprochés se recoupent en partie. L'appelant a ainsi laissé entendre l'avoir mise en garde à une reprise de ne pas sortir de chez elle en raison de sa tenue vestimentaire (ndr : "c'est possible que je lui ai dit"), élément également rapporté par la plaignante. Or, si l'appelant s'en tient à ces explications, la Cour est d'avis, au vu de son manque de crédibilité, que l'épisode qu'il décrit ne représente qu'une version édulcorée des faits, omettant sciemment la mention de la contrainte et des menaces avec des couteaux. P/10256/2016 - 57/91 -