Vu le degré de violence de l'appelant, la contrainte nécessaire a pris la forme de menaces graves contre la personne de la plaignante et les membres de sa famille. Sous l'angle subjectif, ce dernier ne pouvait qu'être conscient qu'elle n'était pas consentante à ce retrait et que ses menaces la contraignaient à retirer sa plainte. Partant, l'appelant sera dès lors reconnu coupable de contrainte et le jugement entrepris sera réformé sur ce point. b) AA, ch. 1.1.2.