La Cour relève par ailleurs que l'appelant s'est également exprimé avec des propos fortement exagérés, voire fantaisistes, tel que relevés notamment par la police, le MP et les experts-psychiatres. En allusion à la plaignante, il n'a pas hésité à expliquer que "Dieu l'avait choisie pour lui", qu'il était "son médicament", qu'il "lui prodiguait sa tendresse" et qu'il avait toujours prié pour elle et ses enfants, ce qui ne peut que contraster avec les violences qu'il admettait lui avoir infligée et le récit de D______ qui a constamment déclaré avoir été victime de ses mauvais traitements, tant sur le plan physique que psychique, et de ses menaces à l'égard de ses enfants.