, à tout le moins à quatre reprises dans le cadre de la présente procédure, en sus des mains courantes déposées. Elle se trouvait à chaque fois dans un état de choc psychologique et de profond désarroi, expliquant qu'elle craignait pour sa propre sécurité, ce qui va dans le sens de la survenance d'événements choquants. Elle a ensuite maintenu sa réticence à porter plainte, redoutant les représailles de l'appelant, tout en déclarant devant le TCO avoir dû changer par la suite d'appartement en raison des souvenirs trop douloureux ainsi que du regard que lui portaient ses voisins.