Elle n'a pas caché non plus le fait que les relations sexuelles étaient encore "supportables" jusqu'au début de 2016 et que lors de ses premiers renoncements, celui-ci agissait par insistance pour arriver à ses fins, sans user de menace ni de violence. Elle a également concédé ne pas avoir formellement dit à l'appelant, toujours par peur de représailles, qu'elle mettait un terme à leur relation après octobre 2017, admettant indirectement qu'elle avait pu laisser planer une certaine ambivalence, tout comme elle a reconnu avoir accepté le retour de celui-ci à son domicile, concessions qui n'enlèvent toutefois rien aux violences subies.