par les photographies au dossier, tantôt directement sur elle, tantôt en les disposant dans l'appartement, en particulier sur sa table de nuit, tandis que de l'aveu de la plaignante, sa propension à commettre des délits lui faisait craindre pour sa vie. Plus encore, celui-ci réussissait à revenir auprès d'elle après chacune des plaintes ou dénonciations à la police, ce qui l'avait dissuadée d'agir à son encontre alors qu'il usait ensuite de violences en guise de représailles.