Il passait outre son consentement, ce qu'il ne pouvait ignorer au vu de l'attitude "amorphe" de la plaignante, et tel que le confirme le fait qu'il usait de drogues et d'alcool pour annihiler ses réticences. Elle a décrit la récurrence et la longueur des relations sexuelles imposées, auxquelles elle devait se soumettre pour éviter toute colère et violences physiques de sa part.