Il a également produit un certificat de suivi psychiatrique en milieu carcéral, dont il ressort qu'il a été pris en charge par les psychiatres du Service de médecine pénitentiaire pour des angoisses et des hallucinations depuis octobre 2019. Il est vu deux fois par mois et se montre collaborant à l'égard du traitement neuroleptique qu'il reçoit. Il ne présente pas de péjoration de son état clinique et les symptômes décrits à son arrivée sont stables sous couvert du traitement médicamenteux prescrit.