Dans le prolongement des événements des 17 et 18 octobre 2017, elle s'était réfugiée dans un foyer pour femmes et s'était rendue une quinzaine de jours chez sa bellemère car elle craignait les représailles de A______. Elle avait réintégré son domicile entre fin novembre et début décembre 2017, où elle était restée cloîtrée, sans même oser récupérer son courrier du fait que ce dernier rôdait autour de son appartement plusieurs fois par jour. Elle avait vécu dans la peur et dormi proche de la porte d'entrée car elle craignait qu'il ne la force pour pénétrer dans le logement. Elle était ressortie progressivement et avait recroisé A______ qui s'était montré rassurant et gentil.