Enfin, dans la mesure où l'appelant n'avait aucune attache en Suisse, que sa seule raison d'y venir était pour commettre des délits et qu'il espaçait ses actes délictueux de longs intervalles pour rendre plus difficile son interpellation et se faire "oublier" dans l'intervalle, son expulsion pour la durée maximale de 15 ans se justifiait, l'intérêt public prédominant sur ses intérêts privés. P/1025/2018 - 10/22 - c. A l'issue des débats, qui ont duré 1h35, la cause a été gardée à juger avec l'accord des parties, un dispositif ayant toutefois été rendu le 23 novembre 2018.