Le pronostic était clairement défavorable et aucun sursis ne pouvait entrer en considération. Si le Ministère public avait initialement requis une peine privative de liberté de 12 mois, cela était dû au fait qu'il n'avait pas connaissance du casier judiciaire français de l'appelant. Cela étant, compte tenu de ses antécédents français et du fait que le prévenu avait récidivé peu de temps après une peine privative de liberté de trois ans prononcée en France, la condamnation infligée par le premier juge était parfaitement justifiée.