A près de 40 ans, il convenait de lui offrir une chance de se réinsérer au plus vite, étant relevé qu'il avait coupé ses liens délictueux et bénéficiait d'une promesse d'embauche. Du reste, le Ministère public avait initialement requis une peine privative de liberté de 12 mois. La durée de l'expulsion prononcée, de 15 ans, était disproportionnée, rien ne justifiant de lui infliger le maximum de cette mesure. b. Le Ministère public conclut au rejet de l'appel.