accordé à sa situation personnelle difficile et à son addiction au jeu. Plutôt que de commettre des actes plus graves, il avait attenté aux intérêts pécuniaires d'autrui dans le seul but de rembourser ses dettes de jeux, sans dessein d'enrichissement illégitime. Il avait fait preuve d'une grande collaboration, notamment en avouant spontanément le cas de Neuchâtel et en entreprenant des démarches pour fournir son véritable passeport. Il avait, par ailleurs, adressé des lettres d'excuses à ses victimes. A près de 40 ans, il convenait de lui offrir une chance de se réinsérer au plus vite, étant relevé qu'il avait coupé ses liens délictueux et bénéficiait d'une promesse d'embauche.