Ses dettes de jeux, contractées dans des tripots clandestins à Q______, s'élevaient en fait à EUR 10'000.-. Il avait pu en rembourser une partie après les vols de Neuchâtel et de Genève du 7 janvier 2018, mais le solde avait été réglé par sa famille durant sa détention. Pour éponger ses dettes de jeux, ses créanciers voulaient initialement qu'il commette des délits plus graves, notamment dans le domaine du trafic de stupéfiants ou des attaques à l'intégrité corporelle d'autrui. Il baignait dans une spirale de délinquance depuis son plus jeune âge et souffrait d'une addiction aux jeux.