En revanche, les déclarations de l'intimé selon lesquelles il avait saigné de la lèvre après le coup reçu apparaissent peu vraisemblables, celles-ci ayant été livrées pour la première fois à l'audience de jugement et une telle lésion n'ayant pas été constatée par les témoins oculaires présents. Quoi qu'il en soit, le petit coup porté par l'appelant à l'intimé excédait déjà manifestement ce qui est socialement toléré. P/10246/2014 - 13/24 -