P/10246/2014 - 12/24 - Dans ce contexte, il n'est pas contesté que les parties se sont empoignées mutuellement et que leur dispute s'est terminée par un coup de poing asséné par l'intimé à l'appelant. Seul demeure litigieux le point de savoir si l'appelant avait, au préalable, effectué un mouvement de tête en direction de l'intimé et l'avait de la sorte heurté.