En dépit des dénégations de l'appelant, son récit et celui des témoins convergeaient quant au fait que celui-ci lui avait porté un coup de tête de faible amplitude au niveau du bas du visage, lui causant une douleur qui avait disparu rapidement, ainsi qu'un léger saignement aux lèvres, constituant des voies de fait. Il avait expliqué que l'appelant l'avait "raté", parce que ce dernier n'était pas parvenu à atteindre son nez et, ainsi, à effectuer un réel "coup de boule". Le premier juge avait renvoyé à juste titre l'appelant à agir par la voie civile pour faire valoir son tort moral, dès lors que celui-ci l'avait chiffré tardivement et