e.a.a. A l'audience de jugement, A______ a maintenu ne pas avoir donné de coup de boule à C______, ni l'avoir traité de "petite cervelle". F______ prétendait le contraire parce que C______ était son "chouchou" et qu'elle voulait le défendre. En effet, ce dernier était un grand copain de son fils. Il en allait de même de G______ et il contestait les déclarations de ce dernier selon lesquelles il aurait P/10246/2014 - 7/24 - touché le menton de C______ avec sa tête. Il était vrai qu'il connaissait G______ depuis 30 ans.