d.c. Dans un rapport du 17 juillet 2014, le Dr I______, spécialiste en oto-rhino- laryngologie, relevait que A______ se plaignait d'une anosmie totale (perte de l'odorat) survenue après un traumatisme crânien qui pouvait être considéré comme plutôt mineur. Or, une imagerie par résonance magnétique (IRM) avait montré une contusion fronto-basale unilatérale droite, ainsi qu'au niveau du lobe temporal, structures toutes deux fortement impliquées dans l'olfaction, ce qui corroborait la plainte du patient. L'énergie absorbée par le cerveau, lors du traumatisme, avait ainsi été plus importante que ce qui pouvait être suspecté d'après les faits décrits.