Si sa situation médicale ne s'améliorait pas, il devrait changer de métier, dès lors qu'il avait en particulier besoin de l'odorat pour exercer son activité de peintre, aux fins de faire notamment adéquatement les mélanges de peinture et de s'assurer de la ventilation de son lieu de travail. Il avait perçu des indemnités de la SUVA, à hauteur de 50% du salaire annoncé, jusqu'au mois de mai 2015, l'assurance lui ayant ensuite signifié vouloir attendre l'issue de la procédure pénale pour se déterminer sur une éventuelle poursuite de sa prise en charge. Une demande auprès de l'assurance-invalidité était pendante.