Il ne notait pas précisément les cambriolages commis, mais se souvenait de ses dates de séjour en France ou en Suisse. Ils agissaient surtout à pied et le soir ; confronté par la Cour au fait qu'un chauffeur apparaît clairement dans la procédure, il a affirmé que celui-ci « nous déposait à Genève et repartait en France. Il ne nous attendait pas, nous rentrions avec le butin dans un sac à dos ». P/10232/2017 - 6/28 -