Les divers récits servis à la justice par l'appelant s'agissant des événements de la nuit du 26 au 27 octobre 2012 manquent singulièrement de crédibilité. Il a notamment varié dans ses déclarations quant à sa consommation d'alcool avant son interpellation, quant au fait d'avoir ou non décliné son identité aux policiers, entre autres questions que ces derniers lui avaient posées, et quant au test de l'éthylomètre.