i. Par réplique du 19 mai 2016, A______ relève le lien étroit entre le jugement du 4 novembre 2013 et la présente procédure, qui découlent du même complexe de faits. Il s'était vu contraint de déposer plainte pénale contre les gendarmes pour protéger ses intérêts dans la procédure portant sur les dommages causés au scooter. S'agissant de l'élément subjectif, il faisait défaut car sa carte d'identité lui avait effectivement été soustraite sans quoi il n'aurait pas pu être identifié par le biais du logiciel Calvin.