Le prononcé d'une peine pécuniaire de 120 jours amende s'imposait, une approche globale devant être privilégiée pour la fixation de la peine, quel que soit au final le nombre d'infractions que l'appelant reprochait à tort aux gendarmes. Sa faute était objectivement grave. Ainsi la division par deux de la sanction à laquelle le Tribunal de police avait procédé comparativement à celle prononcée par le Ministère public était en soi contraire au droit. Le montant du jour amende devait être fixé à CHF 120.-, au vu de la situation financière de l'appelant qui était bonne. Il n'avait que peu de charges mensuelles, dont un loyer ne représentant pas même le tiers de son revenu net.