Il reprochait dans ce contexte des dénonciation calomnieuse et diffamation au témoin qui l’avait désigné auprès des gendarmes comme l’auteur des dommages à la propriété, alors que celui-ci ne pouvait qu’être parfaitement conscient de son innocence et du caractère grossièrement mensonger de sa dénonciation. Il dénonçait aussi pour violation du secret de fonction l'agent ayant communiqué au propriétaire P/1023/2013 - 6/21 - du scooter son nom et son numéro de téléphone, données qu’il avait obtenues dans le cadre de ses fonctions.