Le 5 novembre 2012, il avait été contacté par la police et par le garage G______. Il avait alors appris que la police avait transmis son numéro de téléphone à ce garage pour régler des réparations effectuées sur le scooter de l'un de leurs clients. Il était "tombé des nues", contestant avoir endommagé le moindre scooter et n'ayant pas été informé de ces charges lors de son interpellation. Le 6 janvier 2013, il avait raconté cette histoire à l'un de ses voisins, sortant du ______, qui s'était avéré être le propriétaire du scooter endommagé et qui n'était pas en mesure de le reconnaître comme auteur des dégâts puisqu'il ne l'avait pas vu agir.