mauvaise pour la violation de la LStup, avant qu'il ne daigne accepter sa culpabilité sur la base des témoignages accablants des toxicomanes et des policiers qui avaient observé son trafic. L'appelant a en revanche admis sa culpabilité pour les dommages à la propriété. Au vu de ce qui précède, la révocation de la libération conditionnelle décidée par le premier juge doit être tenue pour justifiée, ce qui conduit la juridiction d'appel à prononcer une peine d'ensemble, au sens de l'art. 89 al. 6 CP.