En réintégrant ce logement après en avoir fait expulser l'intéressé par la police, l'appelant a donc réalisé les éléments constitutifs tant objectifs que subjectif de l'infraction de violation de domicile. La présentation, par l'intimé, de documents falsifiés au TBL pour obtenir une ordonnance qui lui soit favorable, n'y change rien, le fait que le contrat de bail liant les parties n'ait été conclu qu'oralement n'affectant pas sa validité (arrêt du Tribunal fédéral 4A_415/2017 du 31 octobre 2017 consid. 3.3).