2.5. En l'espèce, l'appelant admet qu'il a sous-loué son studio à l'intimé. Le fait qu'il s'y soit rendu à plusieurs reprises pour discuter avec ce dernier atteste du fait que celui-ci y résidait. Que l'intimé ait pu loger occasionnellement chez son amie et/ou, à son tour, sous-louer de temps à autres le logement à des tiers, ne permet dès lors pas de lui dénier la qualité d'ayant droit des lieux. Du propre aveu de l'appelant, l'intimé lui a par ailleurs clairement fait comprendre qu'il n'avait pas l'intention de quitter les lieux.