Il avait effectivement, en juillet 2021, sur une base orale, sous-loué un studio à C______, pour retourner temporairement vivre auprès de son ex-épouse, leur fils étant malade. Rapidement, son locataire avait cessé de payer avec régularité le loyer convenu de CHF 1'300.- et lui-même avait découvert fortuitement qu'il sous-louait l'appartement à des tiers. Il avait donc décidé de mettre un terme à la sous-location et avait fait appel à la police pour déloger l'indésirable. Ce dernier avait toutefois obtenu du TBL de pouvoir réintégrer le logement, en produisant un faux contrat de bail et de fausses quittances de loyer en falsifiant sa signature.