S'il avait dû juger de ces deux infractions, un même tribunal aurait fixé la peine de base à 60 unités et l'aurait augmentée de 20 unités supplémentaires pour tenir compte de la seconde occurrence (peine hypothétique de 40 unités étant rappelé qu'une seule course illicite semble avoir été effectuée), soit un total de 80 unités. C'est ainsi à juste titre que le premier juge a fixé la peine complémentaire à 20 jours-amende. Bien que critiqué, le montant du jour-amende ne peut être réduit, dès lors qu'il correspond au minimum légal et qu'une exception ne se justifie nullement au regard de la situation personnelle du condamné.