En effet, si rien ne permet de décrédibiliser intégralement les voisines amenées à témoigner, qui affirment avoir constaté des marques sur l'appelante, les imprécisions de dates marquant leur récit ne permettent pas d'affirmer, sans qu'un doute sérieux et irréductible ne subsiste, que celles-ci seraient le résultat de l'empoignade du mois d'octobre 2015. L'échange de messages intervenu entre les époux le 12 octobre 2015 ne saurait ébranler ce raisonnement et entretient, au contraire, la confusion, dès lors qu'il évoque des bleus sur le visage de l'appelante, tandis qu'il est ultérieurement fait référence à des marques situées sur son cou et vers ses oreilles.