La chronologie entourant la dénonciation des actes litigieux, soit l'existence d'une plainte pénale initiale n’y faisant pas référence, ceux-ci étant évoqués pour la première fois dans le cadre du complément de plainte, formé postérieurement au dépôt d'une requête en MPUC par l'intimé, n'est pas non plus contestée. Elle n’est pas pour autant déterminante pour trancher les faits de la cause, dès lors que les époux s'entendent sur l'existence d'une altercation au mois d'octobre 2015.