La plaignante avait été constante dans ses déclarations et n'avait jamais chargé inutilement son ex-mari (sic). Ses voisines avaient constaté des ecchymoses sur son cou et l'impossibilité, pour celles-ci, de les situer dans le temps ne pouvait suffire à les discréditer. L'absence de pièces au dossier attestant d'hématomes ne permettait pas davantage d'en exclure l'existence, étant précisé que les hématomes occasionnés au cou et aux oreilles de la plaignante en 2015 étaient établis par le récit constant de la plaignante, corroboré par deux personnes distinctes.