L'on pouvait admettre que, lors du premier échange, ses tirs n'étaient pas constitutifs d'une infraction pénale, dans la mesure où il n'avait pas visé ses adversaires et avait agi en état de légitime défense, ou de nécessité, pour se protéger et protéger la bijoutière. En revanche, tel n'était pas le cas au cours des phases suivantes, lors desquelles il avait sciemment visé les braqueurs, tirant en direction de celui qui n'était pas armé, puis des deux malfrats, alors que ceux-là tentaient à nouveau de faire démarrer leur scooter et que l'attaque avait donc cessé.