l. Entendus par le MP, les policiers auteurs du rapport du 20 janvier 2018 ont expliqué qu'il n'était pas possible de déterminer le point d'origine d'un projectile qui aurait ricoché en se fondant uniquement sur le point d'impact, ni d'anticiper la direction d'un éventuel ricochet, en particulier sur un scooter, qui n'avait pas une surface homogène. Il n'était pas non plus possible, sur la base des douilles retrouvées au sol, de situer avec exactitude la position des tireurs, car les douilles rebondissaient aussi. Seule une zone de tir, et non deux, était donc délimitable (C-372).