Il se considérait comme "assez bon en tir" et avait vérifié, avant de faire feu, que personne ne soit dans les environs, ce qui était la règle appliquée habituellement. Durant les vingt ans passés dans la gendarmerie française, il s'était entraîné deux fois par année au tir, en situation de stress. De plus, depuis 2013, dans le cadre de son activité d'agent de sécurité, il allait tous les trois ou quatre mois tirer une cinquantaine de cartouches sur des cibles à différentes distances (trois, cinq et sept mètres), dont il atteignait généralement le centre. Ses performances à ces occasions étaient évaluées par un instructeur (C-45 et C-299).