La CPAR avait en revanche jugé à juste titre que la vie de tiers n'avait pas été mise en danger, dès lors qu'une palissade était dressée derrière les braqueurs (créant ainsi un obstacle entre le tireur et l'extrémité de la rue), que A______ avait crié à plusieurs reprises "couchez-vous" et que la bijoutière et les autres personnes présentes s'étaient réfugiées dans la boutique "E______". En tout état, l'élément constitutif subjectif de l'art. 129 CP n'était pas réalisé, en ce qui concernait les tiers. B. Les faits pertinents suivants ressortent de la procédure :