Il sera admis que l’appelant paraît avoir fait un minimum de travail d’introspection, ayant notamment admis que l’intimé n’avait fait que son travail, qu’il était lui-même seul responsable de ladite fusillade et que son comportement avait été particulièrement dangereux. Il a aussi présenté des excuses aux parties plaignantes et acquiescé à leurs conclusions civiles. Néanmoins, on ne perçoit pas une prise de conscience aboutie et une véritable résolution à ne plus commettre d’infractions, ses antécédents français enseignant qu’il est un criminel endurci ; des progrès sensibles restent à faire.