Son mobile était celui, égoïste, de l’appât d’un gain important puis de la sauvegarde de sa liberté et dudit gain, au mépris de la vie d’autrui. Sa situation personnelle n’explique en rien ses actes. Il avait une famille, à laquelle il regrette désormais d’avoir causé une souffrance inutile, et un emploi, au sein de l’entreprise de sa compagne. Ses conditions de vie étaient donc relativement bonnes. P/10196/2017 - 43/48 -