sans égard aucun pour la propriété du commerce mais aussi l’impact psychologique possible sur les parties plaignantes présentes, que son comparse et lui ont fortement effrayées. Certes, celles-ci ont su conserver un certain sang-froid, parvenant à donner l’alarme et feignant la panique, mais cela est uniquement dû à la force de caractère des deux victimes, qui n’était ni connue, ni prévisible pour l’appelant. Du reste, si elles n’ont pas été aussi terrorisées qu’elles l’ont donné à croire, les deux femmes ont néanmoins été marquées par l’expérience, soit l’irruption dans la boutique de deux hommes, dont l’un armé, qui exigeaient l’accès à la précieuse marchandise.