Partant, l’appelant n’a, a aucun moment, été l’objet d’une attaque, ni n’a cru que luimême ou son ami l’étaient. Il faut ainsi admettre qu’il a tiré non pas pour se défendre d’une telle attaque, mais uniquement pour tenter d’assurer sa fuite – ce que certaines de ses déclarations concèdent du reste, au moins à demi-mots et qui a été expressément admis par son comparse – au risque, accepté, de tuer l’homme qui voulait l’en empêcher, mettant par la même occasion la vie de tiers en danger et encourant le risque, ici encore accepté, de porter atteinte à la propriété d’autrui.