Il s’ensuit que la nécessité de bloquer la fuite des deux individus ne relevait plus d’un besoin de l’agent de se protéger, mais aussi que ses tirs pouvaient être plus précis. Par ailleurs, les deux hommes se tenaient debout, de sorte que les parties les plus vulnérables de leurs corps, soit la tête et le torse, n’étaient pas, comme dans la séquence précédente, susceptibles d’être atteintes par une balle traversant le scooter. Le comportement des deux individus, qui P/10196/2017 - 38/48 -