Dans la mesure où elle jouit d’un plein pouvoir de cognition s’agissant des points contestés par l’appelant en ce qui concerne sa propre condamnation, la CPAR ne saurait faire l’économie d’un réexamen complet des faits afin de déterminer si ce protagoniste a, comme il le soutient, agi en état de légitime défense. Dans ce contexte, la juridiction d’appel n’est nullement liée par la conclusion contraire des P/10196/2017 - 25/48 -