m.b. Au cours de la procédure, A______ a dans un premier temps nié que le N______ avait été fourni par M______, comme celui-ci l’avait pourtant déclaré, et a affirmé que son comparse croyait qu’il s’était muni d’une arme factice. Il a ensuite admis avoir menti, pour protéger son ami d’enfance. A______ a également d’abord contesté que d’autres que M______ et lui étaient impliqués avant d’admettre, confronté à l’analyse de messages, l’existence de deux comparses, dont il a cependant refusé de donner l’identité, par crainte de représailles (de même que M______). P/10196/2017 - 18/48 -